Une poésie nasale.

La crasse, ah, cette douce amie. Ce manteau invisible, mais ô combien présent, que j’ai porté comme un insigne d’isolement. Avant mon rétablissement, je vivais dans un monde où l’eau n’existait plus. Deux, trois semaines sans douche ? Un détail. Une époque où l’idée même de la propreté devenait presque une agression sensorielle. C’était un […]