L’invitation à participer à un module de la GO a d’abord soufflé sur mes braises intérieures, réveillant une puissance insoupçonnée. Mon énergie a grimpé en flèche, ivre d’enthousiasme… avant de s’effondrer brutalement, comme une vague s’écrasant contre la roche. Depuis, ma routine matinale, jadis fluide et ancrée, est devenue un combat, une ascension laborieuse où chaque pas réclame un effort herculéen. Quant au reste de ma journée, il flotte dans une incertitude troublante, comme si ma volonté avait été subtilem
Il y a quelques années, j’avais refusé l’appel de la GO, mais cette fois-ci, mon « oui » ne m’appartient pas entièrement. Il résonne comme un consentement extorqué sous le charme de la séduction, une reddition aux compliments qui me déstabilisent toujours autant. Séduit, mon énergie s’éparpille, mon élan s’évapore, comme si j’étais un festin offert aux appétits invisibles.
Mais voici que, par le simple fait d’écrire ces lignes, quelque chose se redresse en moi. Un frisson de puissance refait surface, tel un roi représentant possession de son trône. L’excursion de ces sept jours promet d’être un terrain d’observation fascinant. Qui reprendra le contrôle : la séduction ou ma souveraineté ? Je suis