Aujourd’hui, révélation fascinante : mon corps est un champion de l’adaptation, comme véritable un super-héros en entraînement intensif ! Au début, les douches froides de 30 secondes étaient un calvaire. Je me sentais comme une percussion qui n’aurait jamais trouvé son rythme, secoué par le froid, claquant des dents à chaque seconde, comme si mon corps me demandait un contrat d’assurance pour éviter une hypothermie. Mais voilà, le miracle s’est opéré : je suis passé à une minute. Et là, autour des 40 secondes, au lieu de mordre le pommeau de douche et de fournisseur pour un peu de chaleur, mon corps a fait une pause, à pris une grande respiration et à lâché : « Ah, tranquille. » Qui aurait cru que l’alliance entre froid et relaxation serait aussi douce qu’un câlin de licorne ?
Depuis que j’ai intégré cette routine matinale, mon corps semble se réveiller avec un petit déjeuner d’inconfort bien épicé. C’est un peu comme lors de la méditation. Au début, c’est la fête des pensées, une avalanche de souvenirs, de listes de courses et de regrets sur le dernier épisode de la série que je n’ai pas regardé. Et le corps lui aussi est en mode « réveil en mode chaos », il s’agite, il grogne, il se demande pourquoi il n’est pas encore sous la couette. Mais avec le temps, le mental commence à se poser, comme un chat qui trouve enfin le canapé parfait pour la sieste. L’esprit devient calme, mais… le corps, lui, encore un peu trop excité par la nouveauté, me laisse quelques frissons de surprise.
J’espère sincèrement que le corps, dans toute sa sagesse, va lui aussi se détendre avec le temps. Que les muscles se souviendront qu’il n’y a pas de course à la détente et qu’il n’y a pas de chrono pour trouver la paix intérieure. Qui sait ? Peut-être que dans quelques mois, je serai capable de faire une minute et demi de douche froide en sirotant un smoothie, tout en méditant sur le sens de la vie et en profitant d’un massage de mes propres muscles détendus. Ou pas. 😅